ChargeBox France > Blog >

Téléphone portable interdit à l'école, au collège et au lycée : quelles solutions ?

Téléphone portable interdit à l'école, au collège et au lycée : quelles solutions ?

Cas d'usage
ChargeBox France
Article publié le :
29
.
08
.
2026
Téléphone portable interdit à l'école, au collège et au lycée : quelles solutions ?

Téléphone portable interdit à l'école, au collège et au lycée : comment gérer, stocker et sécuriser les smartphones des élèves pendant le temps scolaire ?

Le téléphone portable fait désormais partie du quotidien des familles. Avant l'école, il permet à un enfant ou un adolescent de rester en contact avec ses parents, de consulter un itinéraire ou un horaire de transport, de présenter un titre de transport ou encore de prévenir en cas d'imprévu. Après les cours, il retrouve naturellement son utilité.
Mais pendant le temps scolaire, la règle change.

A compter de la rentrée 2026, l'utilisation du téléphone portable et, plus largement, des objets connectés est interdite de l'école maternelle au lycée. L'extension de cette interdiction aux lycées constitue la grande nouveauté de cette rentrée. Des exceptions et modalités particulières peuvent être prévues par les règlements intérieurs des établissements.

Derrière le principe réglementaire se pose cependant une question très concrète : comment gérer les téléphones portables et autre  sobjets connectés que les élèves continuent naturellement d'emporter avec eux ?

Les laisser éteints dans les sacs ? Les collecter à l'entrée de chaque classe ? Prévoir des pochettes, des espaces de stockage ou des casiers sécurisés ? Et comment organiser le dépôt et la récupération de dizaines, voire de centaines d'appareils sans faire peser cette gestion sur les enseignants et le temps d'apprentissage ?

L'enjeu ne consiste donc plus seulement à interdire l'utilisation du téléphone. Ecoles, collèges et lycées doivent aussi réfléchir à la gestion, au stockage et à la sécurisation des appareils pendant le temps scolaire.

Le téléphone portable fait partie du quotidien des collégiens et lycéens.
‍

Téléphone portable à l'école : utile avant et après lescours, interdit pendant le temps scolaire

Interdire l'utilisation du téléphone pendant la journées colaire ne signifie pas que celui-ci est devenu inutile pour les élèves et leurs parents.

Le smartphone intervient aujourd'hui dans de nombreux moments qui précèdent ou suivent la journée d'école : communication avec la famille, transports, changements d'horaires, activités sportives ou culturelles, rendez-vous, déplacements autonomes des adolescents ou simples imprévus.

Pour les parents, il constitue également un moyen de rester joignables et de pouvoir être contactés par leur enfant lorsqu'il retrouve son autonomie à la sortie de l'établissement.

Avant les cours, le téléphone portable peut donc être utile. Pendant le temps scolaire, son utilisation est interdite. Après la sortie, il redevient disponible.

Cette succession d'usages crée précisément un besoin pour les établissements. Un élève peut avoir une raison parfaitement légitime d'emporter son téléphone le matin, tout en n'ayant pas à l'utiliser pendant plusieurs heures.

La question n'est donc pas nécessairement de savoir comment empêcher le téléphone portable d'entrer dans l'établissement, mais comment en organiser la gestion pendant la période où il ne doit pas être utilisé.
Et plus les élèves grandissent, plus cette problématique devient concrète : autonomie dans les transports, sorties différées, activités après les cours, emplois du temps variables ou internat font du téléphone portable un équipement que beaucoup d'adolescents continueront naturellement à avoir avec eux.

Le téléphone portable : avant et après l’école, mais pas pendant.
‍

Interdiction du téléphone portable à l'école, au collège et au lycée : que prévoit la réglementation en 2026 ?

Le cadre réglementaire s'est renforcé progressivement.

Depuis 2018, l'utilisation du téléphone portable et des autres équipements terminaux de communications électroniques est interdite dans les écoles maternelles, les écoles élémentaires et les collèges. Au lycée, jusqu'à présent, le règlement intérieur pouvait prévoir une interdiction dans tout ou partie de l'établissement.

Depuis la rentrée 2025, le dispositif « Portable en pause» est par ailleurs généralisé dans les collèges. Chaque établissement détermine les modalités concrètes de mise à l'écart des téléphones. Différentes solutions ont déjà été expérimentées, parmi lesquelles les boîtes collectives, les pochettes individuelles ou les casiers.

A compter de la rentrée scolaire 2026-2027, le principe est étendu aux lycées. Le nouvel article L. 511-5 du Code de l'éducation prévoit l'interdiction de l'utilisation d'un téléphone mobile ou de tout autre équipement terminal de communications électroniques par les élèves dans les écoles maternelles et élémentaires, les collèges et les lycées, ainsi que pendant les activités liées à l'enseignement organisées à l'extérieur.

Cette interdiction ne signifie pas nécessairement quel'élève ne peut pas avoir son téléphone avec lui. Le ministère précise qu'untéléphone peut être détenu dès lors qu'il est éteint et rangé et évoqueexplicitement la possibilité de casiers individuels lorsquel'organisation des locaux le permet.

Le sujet dépasse également le smartphone. Le dispositif concerne les autres objets connectés entrant dans le champ des équipements visés, notamment les montres connectées et les tablettes. Des exceptions demeurent, en particulier pour certains élèves présentant un handicap ou un trouble de santé invalidant, et le règlement intérieur précise les modalités d'application adaptées à chaque établissement.

La règle est donc désormais posée de la maternelle au lycée. Mais son organisation concrète reste un enjeu pour chaque établissement.

Stocker, sécuriser et recharger : des besoins multiples à l'école.
‍

Comment gérer les téléphones portables des élèves pendant le temps scolaire ?

C'est ici que la réglementation rencontre la réalité quotidienne des établissements.

Dans une classe de 25 ou 30 élèves, la gestion des téléphones peut sembler relativement simple. A l'échelle d'un collège ou d'un lycée accueillant plusieurs centaines, voire plus d'un millier d'élèves, le sujet change complètement de dimension. Et l'effectif par classe est plutôt de 35...

Si les téléphones portables restent éteints dans les sacs, leur utilisation peut être plus difficile à contrôler et les appareils restent accessibles aux élèves.

S'ils sont déposés dans chaque salle de classe, une nouvelle organisation apparaît. A chaque cours, il faut potentiellement :

  • Organiser le dépôt des appareils.
  • Permettre leur identification.
  • Eviter les erreurs ou les échanges.
  • Gérer les cas particuliers.
  • Veiller aux appareils pendant le cours.
  • Organiser leur récupération à la fin.

Puis recommencer dans la salle suivante ?

Le problème ne se résume donc pas au lieu où poser les smartphones. Il concerne également les flux d'élèves, le nombre de manipulations quotidiennes, la sécurité des appareils et surtout le temps mobilisé par les personnels.
Car derrière une question apparemment matérielle se cache un véritable enjeu pédagogique : combien de temps d'enseignement et d'apprentissage faut-il consacrer chaque jour à la gestion des téléphones portables ?

La question prend encore plus d'importance au collège et au lycée, lorsque les élèves changent de salle et d'enseignant plusieurs fois dans la journée.

La gestion des smartphones ne devrait pas devenir une nouvelle tâche répétitive pour les professeurs. La réflexion peut alors se déplacer de la salle de classe vers l'organisation générale de l'établissement : faut-il gérer les téléphones cours après cours ou organiser leur stockage pendant une période plus longue dans un espace dédié ?

Cette seconde approche ouvre la réflexion sur le stockage centralisé, la sécurisation des appareils et, pourquoi pas, leur recharge pendant qu'ils ne sont pas utilisés.

Le ministère cite d'ailleurs les casiers parmi les dispositifs possibles de mise à l'écart des téléphones, aux côtés notamment des pochettes et des boîtes collectives.

Déposer à l'arrivée, récupérer à la sortie grâce aux casiers de recharge sécurisés.
‍

Casiers sécurisés pour téléphones : déposer à l'arrivée, récupérer à la sortie

Plutôt que de gérer les téléphones portables classe après classe, l'établissement peut organiser leur dépôt dans un espace dédié, dès l'arrivée des élèves, puis leur récupération au moment de la sortie.

Le principe est simple :
‍Arrivée dans l'établissement => Dépôt du téléphone => Stockage sécurisé => Journée scolaire => Récupération à la sortie.

‍
L'élève n'a plus à transporter son smartphone d'une salle à l'autre. L'enseignant n'a plus à organiser sa collecte et sa restitution à chaque cours. Et puisque le téléphone portable n'est pas nécessaire entre deux cours, il peut rester stocké pendant toute la période où son utilisation est interdite.

Le recours à des casiers individuels sécurisés répond également à une autre problématique : la protection d'appareils personnels qui peuvent représenter plusieurs centaines d'euros.
Lorsque les casiers permettent aussi la recharge, le temps pendant lequel le smartphone n'est pas utilisé peut être mis à profit : l'appareil est simultanément stocké, sécurisé et rechargé.
L'élève récupère ainsi à la sortie un téléphone disponible pour ses besoins de fin de journée : contacter ses parents, consulter ses transports, rejoindre une activité ou rentrer chez lui.

Cette organisation permet donc de déplacer la gestion du téléphone de la classe vers l'établissement, tout en limitant les manipulations répétées au cours de la journée.

Le ministère cite d'ailleurs les casiers parmi les dispositifs permettant la mise à l'écart des téléphones portables. La Région Ile-de-France a également expérimenté le financement d'équipements permettant aux lycéens de déposer leur téléphone avant les cours.

Des casiers en libre accès, sans besoin de gestion par le personnel.
‍

DST, brevet, Bac et examens : comment gérer les téléphones et objets connectés ?

Pendant un devoir surveillé, un examen ou un concours, la problématique du téléphone portable prend une dimension supplémentaire.

Il ne s'agit plus seulement de préserver l'attention et la concentration des élèves. Il faut également garantir les conditions de l'évaluation et empêcher toute communication avec l'extérieur ou tout accès à des informations susceptibles de constituer une fraude.
Et le téléphone portable n'est plus le seul appareil concerné.

Smartphones, montres connectées, écouteurs et autres équipements permettant de communiquer, d'enregistrer ou de consulter des informations multiplient les points de vigilance. Lors des examens, l'utilisation d'un équipement non autorisé peut constituer une tentative de fraude.

Mais cet enjeu ne se limite surtout plus aux seules périodes du brevet ou du baccalauréat. DST, examens blancs et autres évaluations se succèdent tout au long de l'année scolaire, notamment au lycée.

Des évaluations à sécuriser tout au long de l'année

Avec la place prise par le contrôle continu, les résultats obtenus pendant l'année contribuent à l'évaluation des élèves et alimentent également leur dossier scolaire, notamment celui examiné dans le cadre de Parcoursup.

La sécurisation des évaluations est donc devenue un besoin récurrent, bien avant les épreuves terminales de fin d'année.

Cette fréquence change la problématique pour les établissements. Il ne s'agit plus d'organiser exceptionnellement la gestion des téléphones portables et objets connectés à l'occasion de quelques grandes épreuves nationales, mais de disposer d'une organisation pouvant être mobilisée régulièrement et simplement tout au long de l'année.

DST, examens blancs, évaluations de contrôle continu, brevet, épreuves anticipées ou terminales du baccalauréat : les occasions sont nombreuses et les exigences comparables. Lorsqu'un appareil n'est pas autorisé pendant une épreuve, encore faut-il prévoir où le déposer et comment le sécuriser.

Créer un sas de dépôt sécurisé avant une épreuve

Plutôt que de gérer les appareils une fois les élèves installés dans la salle, une solution consiste à organiser leur dépôt en amont de l'épreuve.

Téléphones portables et autres objets connectés non autorisés peuvent être déposés avant l'entrée dans la zone d'examen ou de DST, conservés dans un espace sécurisé, puis récupérés à la sortie.

Le parcours devient alors :
‍Dépôt => Sécurisation => Epreuve sans appareil non autorisé => Récupération.

Cette organisation limite la présence d'appareils électroniques dans la salle et évite que leur collecte et leur restitution ne deviennent une tâche supplémentaire pour les enseignants ou les surveillants au moment où commence ou s'achève l'épreuve.

Surtout, le dispositif n'est pas réservé à quelques journées d'examens nationaux. Installé de manière permanente dans l'établissement, il peut être utilisé aussi souvent que nécessaire pour les DST, examens blancs et évaluations de contrôle continu, puis pour les épreuves du brevet ou du baccalauréat.

Un même équipement peut ainsi répondre aux besoins quotidiens de gestion des téléphones portables et aux exigences particulières de sécurisation des évaluations tout au long de l'année scolaire.

Déposer et sécuriser les appareils avant l’épreuve.
‍

Tous les appareils électroniques n'ont pas vocation à être interdits

Téléphone portable interdit ne signifie pas école sans numérique.

Ordinateurs portables, tablettes et calculatrices font désormais partie des équipements utilisés pour apprendre, travailler et accéder aux ressources pédagogiques. Selon les cours, les disciplines et les établissements, leur utilisation peut être autorisée, voire nécessaire.

En Ile-de-France, la Région équipe par exemple les élèves entrant en seconde dans les lycées publics d'un ordinateur portable leur permettant notamment d'accéder à l'ENT, aux manuels et aux ressources numériques. Depuis la rentrée 2025, les élèves peuvent choisir d'utiliser leur propre ordinateur plutôt que celui proposé par la Région, mais doivent alors disposer d'un équipement compatible avec les usages pédagogiques.

Dans certains cours, l'ordinateur portable n'est donc plus un accessoire : c'est un outil de travail.

Il en va de même pour les calculatrices. Selon les disciplines et les épreuves, leur utilisation peut être autorisée ou nécessaire. Lors des examens, les sujets précisent si la calculatrice est autorisée et certains modèles programmables doivent être utilisés en « mode examen ».

Cette coexistence des usages crée une problématique différente pour les établissements.
D'un côté, certains appareils doivent être stockés et sécurisés parce que leur utilisation est interdite.
De l'autre, les équipements numériques nécessaires aux apprentissages doivent être disponibles et suffisamment chargés pour pouvoir être utilisés pendant les cours.
Car un ordinateur portable dont la batterie est vide en début de cours n'est plus véritablement un outil pédagogique.

La question de la recharge ne concerne donc pas seulement le smartphone. Ordinateurs portables, tablettes, calculatrices rechargeables et autres équipements électroniques utilisés par les élèves ou les équipes doivent eux aussi pouvoir rester opérationnels tout au long de la journée.

Cela suppose de pouvoir anticiper leur recharge, mais également, lorsqu'ils ne sont pas utilisés, leur stockage et leur sécurisation.

On retrouve ainsi trois besoins qui peuvent être distincts ou se cumuler selon les appareils et les moments de la journée :
‍Stocker. Sécuriser. Recharger.

Le numérique est aussi un outil d'apprentissage, en classe.
‍

Stocker, sécuriser et recharger : quelles solutions pour les établissements scolaires ?

L'interdiction du téléphone portable ne signifie pas la disparition des équipements électroniques dans les établissements scolaires. Le ministère distingue d'ailleurs les usages interdits des outils numériques utilisés à des fins pédagogiques, qui continuent de participer aux apprentissages.

Les besoins diffèrent donc selon les appareils, les moments de la journée et l'organisation de chaque école, collège ou lycée.

Un smartphone peut devoir être mis à l'écart pendant plusieurs heures. Un ordinateur portable ou une tablette peut au contraire être nécessaire au cours suivant. Lors d'un DST ou d'un examen, certains appareils doivent pouvoir être déposés avant l'entrée en salle. Dans d'autres situations, plusieurs dizaines d'équipements appartenant à l'établissement doivent être stockés et rechargés simultanément.

Il n'existe donc pas une solution unique, mais différents équipements permettant de répondre à trois besoins qui se combinent souvent : stocker, sécuriser et recharger.

Des bornes de recharge à casiers pour un usage individuel et autonome

Les bornes à casiers de recharge sécurisés permettent à chaque utilisateur de déposer son appareil dans un espace individuel fermé et de le récupérer ensuite de manière autonome.

Cette autonomie est particulièrement intéressante dans un établissement scolaire. Elle permet d'organiser un service de stockage et de recharge sans mobiliser en permanence un enseignant, un surveillant ou un autre membre du personnel.

Selon les modèles, les casiers peuvent accueillir des téléphones portables, mais également des tablettes et des ordinateurs portables. Les bornes Intégral 6, Intégral 10 ou Full 10 Plus de ChargeBox France répondent par exemple à ces différents formats d'appareils.

Elles peuvent ainsi trouver leur place dans un hall, un espace de circulation, à proximité de la vie scolaire ou dans une zone dédiée aux évaluations.

L'enjeu n'est pas seulement de disposer d'un endroit où déposer un appareil : l'élève doit pouvoir le faire simplement, en sécurité et avec le minimum d'intervention humaine. ChargeBox France propose précisément des bornes à casiers conçues pour fonctionner de façon autonome.

Stocker, sécuriser et recharger en toute autonomie :

‍

Des armoires de rechargement pour gérer un plus grand nombre d'appareils

Lorsque le besoin porte sur un nombre important d'équipements, l'organisation peut être différente.

Les armoires de rechargement permettent de centraliser plusieurs appareils dans un même espace sécurisé. Elles peuvent notamment répondre aux besoins d'un établissement qui souhaite organiser le stockage et la recharge d'un parc de téléphones ou de tablettes.

La gamme Team de ChargeBox France comprend différentes capacités, jusqu'à 48 casiers. Chaque appareil peut être rangé individuellement, sécurisé et rechargé pendant sa période de stockage.

Cette logique peut être particulièrement pertinente lorsque le dispositif doit être utilisé de manière récurrente par un groupe identifié d'élèves ou pour gérer un parc d'équipements.

Le temps pendant lequel l'appareil n'est pas utilisé devient alors utile : il permet de le retrouver non seulement sécurisé, mais également chargé et prêt pour son prochain usage.

Recharger aussi les équipements nécessaires aux apprentissages

La recharge ne concerne pas uniquement les appareils que l'on cherche à mettre à l'écart.

Ordinateurs portables et tablettes peuvent être de véritables outils pédagogiques. Leur disponibilité suppose alors une organisation différente : ils doivent être accessibles lorsqu'ils sont nécessaires et suffisamment chargés pour être utilisés.

Certaines bornes à casiers ChargeBox France sont précisément conçues pour accueillir indifféremment smartphones, tablettes et ordinateurs portables :

Un même établissement peut donc avoir plusieurs usages : mettre les smartphones à l'écart pendant la journée, sécuriser les appareils avant une évaluation, mais également permettre la recharge d'équipements numériques nécessaires aux cours.

Au final, c'est moins la nature de l'appareil qui détermine la solution que l'usage qui doit en être fait.
‍

Quelle organisation mettre en place dans une école, un collège ou un lycée ?

Avant de choisir un équipement, l'établissement doit d'abord définir son organisation.

Combien d'élèves sont concernés ? Le téléphone doit-il être déposé pour toute la journée ou seulement à certains moments ? Le dispositif doit-il servir également pendant les DST et examens ? Faut-il recharger uniquement des smartphones ou également des ordinateurs et des tablettes ? Où les appareils peuvent-ils être déposés sans perturber les flux d'élèves ?

La capacité nécessaire et l'emplacement du dispositif découlent de ces réponses.

Dans certains établissements, plusieurs zones peuvent même être pertinentes : un espace de stockage pour la gestion quotidienne des téléphones, un dispositif à proximité des salles d'examen ou encore des équipements dédiés à la recharge des ordinateurs et tablettes.

Le ministère laisse précisément aux établissements le soin de définir les modalités pratiques de mise à l'écart des téléphones et cite les casiers parmi les solutions envisageables.

L'objectif n'est donc pas d'ajouter une contrainte supplémentaire aux équipes éducatives, mais au contraire de mettre en place une organisation simple, autonome et adaptée aux flux réels de l'établissement.

ChargeBox France peut accompagner écoles, collèges, lycées et collectivités dans la définition de cette organisation et le choix des équipements correspondant à leurs besoins.


A partir de la rentrée 2026, l'interdiction de l'utilisation du téléphone portable s'applique de la maternelle au lycée. Mais interdire son utilisation ne règle qu'une partie du problème : les élèves continueront, pour beaucoup, à arriver dans leur établissement avec leur smartphone.

Il faut donc désormais répondre à une question très concrète : comment organiser le stockage et la sécurisation des téléphones portables pendant le temps scolaire ?

Le laisser dans le sac, le collecter dans chaque classe ou organiser son dépôt dans un espace dédié n'implique ni la même sécurité, ni la même organisation, ni la même mobilisation des équipes.
A cela s'ajoutent les DST et évaluations tout au long de l'année, ainsi que les équipements numériques qui, eux, restent nécessaires aux apprentissages.

Téléphones portables, tablettes et ordinateurs n'ont donc pas toujours le même statut, mais ils soulèvent souvent les mêmes besoins matériels : Stocker. Sécuriser. Recharger.

En organisant ces usages à l'échelle de l'établissement plutôt que classe après classe, il devient possible de concilier respect de l'interdiction du téléphone portable, autonomie des élèves, sérénité des équipes et disponibilité des outils numériques utiles aux apprentissages.

Vous souhaitez intégrer une solution de stockage, de sécurisation et de recharge des appareils électroniques dans votre école, collège ou lycée ?
‍
L'équipe ChargeBox France vous accompagne dans le choix de la solution la plus adaptée à votre établissement. Contactez-nous.‍

Système de fermeture de casiers sur borne de rechargement de téléphones

ChargeBox France, spécialiste des stations de charge pour téléphones, tablettes et ordinateurs

Améliorez l'expérience et l'engagement de vos clients, visiteurs et collaborateurs en leur offrant un service de recharge sur mesure.

Découvrez nos produits

Questions fréquentes sur le stockage et la recharge des téléphones portables dans les établissements scolaires

Le téléphone portable est-il interdit au lycée à la rentrée 2026 ?

Oui. A compter de la rentrée scolaire 2026-2027, l'interdiction de l'utilisation du téléphone portable et des autres équipements terminaux de communications électroniques est étendue aux lycées, après les écoles et les collèges. Des exceptions peuvent notamment être prévues pour certains besoins liés au handicap ou à la santé.

Un élève peut-il apporter son téléphone portable à l'école, au collège ou au lycée ?

Oui. L'interdiction porte sur l'utilisation du téléphone pendant le temps scolaire, et non nécessairement sur sa détention. Les modalités pratiques sont définies par les établissements. Le téléphone peut notamment être éteint et rangé ou déposé dans un espace prévu à cet effet.

Comment stocker les téléphones portables des élèves pendant les cours ?

Plusieurs solutions sont possibles : téléphone éteint et rangé, boîte collective, pochette individuelle ou casier. Dans un établissement accueillant plusieurs centaines d'élèves, des casiers individuels permettent de centraliser le stockage et de limiter les manipulations répétées dans chaque classe.

Peut-on recharger les téléphones portables pendant leur stockage ?

Oui. Avec un équipement adapté, la période pendant laquelle le téléphone n'est pas utilisé peut être mise à profit pour le recharger. Les bornes à casiers et armoires de rechargement permettent ainsi de combiner stockage, sécurisation et recharge.
Vous souhaitez identifier la solution adaptée à votre établissement ? Contactez-nous.

Comment gérer les téléphones portables pendant un DST ou un examen ?

L'établissement peut prévoir une zone de dépôt en amont de la salle d'évaluation. Les téléphones et autres objets connectés non autorisés sont alors déposés et sécurisés avant l'épreuve, puis récupérés à la sortie. Un dispositif permanent peut être utilisé tout au long de l'année pour les DST, examens blancs et évaluations de contrôle continu, comme pour le brevet ou le baccalauréat.

Les montres connectées sont-elles également concernées ?

Oui. Le dispositif ne concerne pas uniquement les smartphones. Les montres connectées et d'autres équipements électroniques permettant notamment de communiquer ou d'accéder à des informations peuvent également être concernés par l'interdiction ou par les règles applicables aux évaluations.

Les ordinateurs portables et les tablettes sont-ils interdits en classe ?

Pas lorsqu'ils sont utilisés dans le cadre pédagogique prévu par l'établissement ou l'enseignant. Ordinateurs et tablettes peuvent au contraire constituer des outils d'apprentissage, notamment pour accéder aux ressources numériques, aux manuels ou à l'ENT.

Comment recharger les ordinateurs portables et autres équipements numériques des élèves ?

Des bornes à casiers et des équipements de rechargement adaptés permettent de stocker, sécuriser et recharger les appareils lorsqu'ils ne sont pas utilisés. Selon les besoins de l'établissement, ils peuvent accueillir des ordinateurs portables, des tablettes, des smartphones ou d'autres équipements électroniques rechargeables.
Ordinateurs, tablettes, smartphones ou équipements spécifiques : besoin d'une solution adaptée à votre parc ? L'équipe ChargeBox France est à votre écoute.

Faut-il du personnel pour gérer des casiers de recharge ?

Pas nécessairement. Des casiers conçus pour fonctionner de manière autonome permettent aux élèves de déposer puis de récupérer eux-mêmes leurs appareils. L'autonomie du dispositif limite ainsi les interventions du personnel et évite de reporter la gestion des appareils sur les enseignants.

Où installer des casiers de stockage et de recharge dans un établissement scolaire ?

L'emplacement dépend de l'organisation et des flux de l'établissement : hall, espace de circulation, proximité de la vie scolaire, zone dédiée ou espace situé en amont des salles d'évaluation. L'objectif est de permettre un dépôt et une récupération simples et autonomes, sans perturber les déplacements des élèves ni le fonctionnement des équipes.
Besoin d'étudier l'implantation, la capacité ou la configuration la plus adaptée à votre établissement ? L'équipe ChargeBox France vous accompagne dans votre projet. Contactez-nous.